« La lumière du jour décline. L’ombre d’un arbre se glisse doucement vers le bas de la façade. Et voilà que le temps se déplace. Tranquille, aérien. Yvonne Calsou le suit à la trace, en décalque les empreintes, en imprime les contours changeants. Elle en utilise les marques et les cycles. Le soleil fait voler ses formes, la pluie fait couler sa craie. Yvonne Calsou pointe avec délicatesse un inéluctable dont nous filtrons les signes tangibles. Une réconciliation avec une question qui nous environne : le temps et les saisons n’ont pas de fin, moi si. »
Fanny Berquière